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29.08.2007
Politkovskaïa : le silence de la honte
Fidèles de ce blog, vous connaissez mon amour pour l'âme russe et ma colère à l'encontre des dirigeants du pays, en matière de droits de l'Homme, de démocratie, d'équilibre des pouvoirs, etc, etc, etc ...
A nouveau le Kremlin frappe et plonge un occident amorphe dans l'opprobe. En ne réagissant pas face à la farce que nous propose le Kremlin et ses émissaires, les puissances européennes montrent une fois de plus à Poutine qu'il est craint hors de ses frontières, par ses confrères et homologues. Ceux-ci préfèrent en effet feindre la naïveté plutôt que de dénoncer des arrestations et accusations factices dans l'affaire Politkovskaïa. Une fois de plus, la Justice russe est instrumentalisée par le pouvoir, pour ne pas dire incarnée par celui-ci. Après l'extradition refusée de Lougovoï sous couvert "constitutionnel", la Fédération de Russie fait à nouveau un pied de nez effronté au reste du monde en déclarant avoir arrêté les "meurtriers" d'Anna Politkovskaïa, journaliste émérite. Bonne nouvelle, non? 10! Et pas un habitant de Russie! Mais des Tchètchènes dont la journaliste défendait la cause...
Qu'attend l'Union pour réagir? Le départ de VVP (Vldimir Vladimirovitch Poutine) en 2008? Nos gouvernants seraient-ils assez naïfs pour croire que l'homme au regard d'acier (acier = stal ... Staline n'est pas si loin) acceptera de se retirer démocratiquement du pouvoir, sans agir dans l'ombre, tirant les ficelles et animant la marionette qu'il aura placé à sa place? Allons...
En mémoire d'A.P., je vous propose de relire les extraits de son ouvrage posthume
Pour mémoire...
http://dejademain.hautetfort.com/archive/2007/01/08/douloureuse-russie-journal-d-une-femme-en-colere-anna-politk.html
http://dejademain.hautetfort.com/archive/2006/11/25/silence-de-mort.html
Courrier International :
"L'assassinat d'Anna Politkovskaïa... encore un coup de Londres ?
La justice russe a annoncé l'arrestation de dix personnes soupçonnées du meurtre de la journaliste russe. Mais, en clamant que le commanditaire vit hors de Russie, le parquet a des cibles toutes désignées...
Lundi 27 août, le procureur général du parquet de Russie Iouri Tchaïka a annoncé l'arrestation de dix personnes pour l'assassinat de la journaliste de la Novaïa Gazeta Anna Politkovskaïa, le 7 octobre 2006 à Moscou. Parmi ces suspects figurent les membres d'une bande criminelle tchétchène, qui aurait exécuté le crime avec la complicité de trois policiers et d'un lieutenant-colonel du FSB [les services de renseignement russes], Pavel Riagouzov. Mais "les personnes qui avaient intérêt à éliminer Politkovskaïa ne peuvent que vivre hors de Russie", a déclaré Iouri Tchaïka, ajoutant que "le but principal était de déstabiliser le pouvoir, de discréditer des responsables du pays et de revenir à la situation d'il y a dix ans", période où "tout était décidé par l'argent et les oligarques".
"La piste tchétchène conduit à la police", résume Kommersant. Mais "les balles ont été tirées de l'étranger", souligne pour sa part la Rossiskaïa Gazeta. Le journal officiel russe souligne l'aspect le plus sensationnel mais hypothétique de l'enquête dévoilée par le procureur général : les commanditaires sont cachés à l'étranger.
D'après la Komsomolskaïa Pravda, les déclarations de Iouri Tchaïka "auront une signification géopolitique importante pour la Russie". Non seulement les enquêteurs russes ont "nettoyé leurs rangs", mais ils ont surtout "fait une percée sur le front politico-criminel dans l'affaire la plus sulfureuse, à savoir l'assassinat d'Anna Politkovskaïa". Et le tabloïd de relever avec satisfaction que, "désormais, les critiques occidentales contre Moscou manqueront désespérément d'arguments" et, "si la culpabilité des suspects est établie, l'hypothèse favorite des opposants au Kremlin, consistant à impliquer le pouvoir russe dans le meurtre de Politkovskaïa, s'écroulera."
Selon la Komsomolskaïa Pravda, qui s'appuie sur les propos de Tchaïka, le commanditaire serait "un Tchétchène caché à l'étranger dirigeant un groupe criminel". Il pourrait s'agir de Khoj-Akhmed Noukhaev, accusé du meurtre, en juillet 2004, du journaliste de la version russe du magazine Forbes Paul Khlebnikov. Le procureur Tchaïka a d'ailleurs souligné que les deux journalistes, mais aussi le vice-président de la Banque centrale de Russie Andreï Kozlov, auraient été victimes de la même bande.
En fait, "le procureur général a donné tellement de détails sur le commanditaire et ses motivations, bien qu'il ne soit pas arrêté pour le moment, que le cercle des candidats se limite à quelques personnes vivant selon toute vraisemblance à Londres", commente Vremia Novostieï. Pour le journal, Tchaïka "a dessiné le 'portrait collectif' des personnalités les plus célèbres et recherchées du parquet général : Boris Berezovski, Khoj-Akhmed Noukhaev et peut-être Akhmed Zakaev". Au final, "il est tout à fait concevable que l'enquête fasse le lien suivant : le meurtre de Politkovskaïa a été commandité par Noukhaev à l'instigation de Berezovski, ce dernier agissant par l'intermédiaire de Zakaev".
La Novaïa Gazeta, le bihebdomadaire où travaillait Anna Politkovskaïa, ne fait "aucun commentaire" par souci de ne pas nuire à l'enquête. Le journal, qui mène ses propres investigations sur le meurtre, en sait vraisemblablement plus. Dans un article factuel signé par la rédaction, la Novaïa Gazeta se dit satisfaite de la progression de l'enquête, à laquelle elle collabore "fructueusement".
En revanche, Ioulia Latynina, journaliste russe travaillant à la Novaïa Gazeta, exprime dans l'Ejenedelny Journal ses doutes sur la thèse de commanditaires basés à l'étranger et cherchant à déstabiliser la Russie. Pour Latynina, Berezovski est un accusé idéal, comme l'était Trotski sous Staline lors des procès de 1937. Les déclarations du procureur général Iouri Tchaïka arrivent à point : "Maintenant qu'un enquêteur professionnel et consciencieux a capturé les tueurs, voilà qu'on se débrouille pour affaiblir les faits par une déclaration sur le commanditaire présumé."
Philippe Randrianarimanana"
Pour réagir : http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=76859
06:30 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28.08.2007
Après avoir invoqué Jaurès?
Le président de la République Nicolas Sarkozy a déclaré lundi qu'un "Iran doté de l'arme nucléaire" était "inacceptable", et que la crise autour du programme nucléaire de Téhéran était "sans doute la plus grave qui pèse aujourd'hui sur l'ordre international".
"Un Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable, et je pèse mes mots", a déclaré M. Sarkozy devant la conférence des ambassadeurs. Cette crise autour du programme nucléaire iranien est "sans doute la plus grave qui pèse aujourd'hui sur l'ordre international", a-t-il ajouté.
"La France n'épargnera aucun effort pour convaincre l'Iran qu'il aurait beaucoup à gagner en s'engageant dans une négociation sérieuse avec les Européens, les Chinois et les Russes, et bien sûr les Américains", a-t-il ajouté.
La France a une "entière détermination dans la démarche actuelle, alliant sanctions croissantes mais aussi ouverture si l'Iran fait le choix de respecter ses obligations", a déclaré M. Sarkozy.
"Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran", a-t-il dit.
Extrait de Le Monde-26 août 2007
Et si tout devenait possible? Et si, dans un délire ultime, notre président souhaitait imprimer sa marque jusque dans les cimetières iraniens?
Je suis d'une génération de paix, d'une génération pour qui la guerre et la mort ne sont qu'images. Images figées sur papier glacé, images de corps calcinées bien au delà des frontières de nos imaginations. La guerre n'est en effet pour nous qu'un mot d'histoire, un mot que nous utilisons pour décrire une période, un régime, un état lointain, hors de portée et de pensée. Ce terme, au même titre que "famine", "disette", "grenade", "bombardement"... nous nous en repaissons à chaque repas, matin, midi, au soir, en visionnant le sacro-saint JT. Et pourtant...
Mais qu'entendons-nous alors? Que comprenons-nous de ces images et du visage attristé de Claire Chazal ou de notre PPDA national? Assurément, nous comprenons que l'empathie est de rigueur. Nous saisissons également que l'affaire est grave, dramatique. La théâtralisation joue son rôle, l'émotion empare les foyers : il y a des morts.
Puis le sujet change, la mine du journaliste s’égaye pour évoquer premier le chassé-croisé des vacances. Ainsi va l’information… Sur nos écrans, les morts ne sont plus morts. Ils sont simplement un reportage. Pourquoi porterions-nous sur nos frêles et jeunes épaules la misère du monde?
Mais ce n'est pas la misère du monde que nous portons sur nos épaules, ni même son désespoir. Ce n'est ni plus ni moins que son équilibre, son existence, son espérance.
Nous, Français qui n'avons pas connu la guerre (Dont M. Sarkozy, né en 1955), que savons nous de l'horreur des charniers, de la carne calcinée dont l'odeur se répand et s'immisce au cœur des maisons, au cœur des hommes? Pouvons-nous seulement nous figurer notre famille décimée, notre corps mutilé, nos organes irradiés, nos vies et nos visages défigurés?
Non... Nous ne le pouvons pas et nous ne le pourrons, je l'espère, jamais. Mais pour cela, nous devrons nous aussi nous battre : la paix est un acquis. Elle n'a rien d'inné. Combien de morts en son nom? Peut-on balayer leur sacrifice, bafouer leur mémoire en balançant vulgairement "Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran". Ces mots ne sont pas que des mots : ils sont des morts.
Alors NON ! Tout ne sera pas possible. Car la paix - comme la guerre - nous engage tous. C'est donc à nous tous de nous opposer à son déni.
"Il est plus facile de faire la guerre que la paix". Georges Clemenceau Extrait du Discours de Verdun - 14 Juillet 1919
« La guerre, c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force. » George Orwell . 1984
« La paix n'est qu'une forme, un aspect de la guerre : la guerre n'est qu'une forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd'hui est le commencement de la réconciliation de demain. » Jean Jaurès
21:42 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.08.2007
Petite interprétation entre amis.
CHANSON DU VITRIER, Histoires, Jacques Prévert.
Comme c’est beau
Ce qu’on peut voir comme ça
A travers le sable à travers le verre
A travers les carreaux
Tenez regardez par exemple
Comme c’est beau ce bûcheron
Là-bas au loin
Qui abat un arbre
Pour faire des planches
Pour le menuisier
Qui doit faire un grand lit
Pour la petite marchande de fleurs
Qui va se marier
Avec l’allumeur de réverbères
Qui allume tous les soirs les lumières
Pour que le cordonnier puisse voir clair
En réparant les souliers du cireur
Qui brosse ceux du rémouleur
Qui affûte les ciseaux du coiffeur
Qui coupe le ch’veu au marchand d’oiseaux
Qui donne ses oiseaux à tout le monde
Pour que tout le monde soit de bonne humeur.
On peut lire des milliers de choses dans ce poème. On peut y lire des mots d’enfants, maladroits, malhabiles, un peu nigauds, des vers qui riment à peine et qui emmènent. On peut se satisfaire du sourire qui reste sur nos lèvres quand se dépose le point final, et passer aux strophes suivantes… « Chanson pour des enfants l’hiver »…
On peut aussi le reprendre, le déchiffrer avec un regard d’adulte et y discerner la finesse du poète. Ses revendications aussi.
Je vais donc vous livrer mon interprétation de cette poésie, exégèse qui n’a aucune valeur si ce n’est celle que vous lui donnerez, mais qui a le mérite de montrer que la politique est bien plus qu’un amas informe d’ambitions et d’égos.
Avant tout, le poème débute par « Comme c’est beau ». Une belle introduction n’est-ce pas ? Commencer par un sourire et non par une grimace, entamer par une audace et non par la défiance. Ce petit rien mérite d’être noté – comme souvent les petits riens d’ailleurs…
Les vers suivants nous renvoient à la terre, à la nature, à la matière. Ils nous appellent aux origines, nous rappellent d’où nous venons, d’où nous vivons… La Terre, l’environnement, ces éléments qui sont le début du tout et probablement leur fin si nous ne veillons pas à les entretenir et à les préserver. La Terre a l’Homme, l’Homme à la Terre !
«A travers les carreaux »… De loin, parce que chacun à sa place. Respecter l’autre, c’est aussi accepter la distance qui nous en éloigne, c’est accepter sa différence tout en la comprenant sans pour vouloir se l’approprier. Etre avec l’autre, ce n’est pas être lui. C’est vouloir partager, échanger, regarder et apprendre de lui.
Et voilà la corde humaine qui se noue… Les hommes, les métiers, les besoins, les fleurs et les sourires s’enchaînent, s’enlacent, et tissent ensemble un réseau de solidarité sincère et objectif. On voit là se croiser intérêts particuliers et intérêts généraux, égoïsmes collectifs et individualismes altruistes. Il serait illusoire de croire que nous sommes absolument altruistes : comment aimer les autres lorsque l’on ne s’aime pas soit même ? De la même manière, peut-on être radicalement égoïste ? Car souvent, si l’on attend et recherche son pur bonheur, il est nécessaire de concourir à celui d’autrui. Personne ne saurait être épanoui en lisant la douleur sur les visages qui l’entoure, ou même l’indifférence. En d’autres termes, peut-on s’aimer sans être aimé ?
Poursuivons… Les souliers, les cheveux… De la tête aux pieds, d’un bout à l’autre de la chaîne de solidarité qui nous unit et nous relie, nous sommes aux uns aux autres indispensables. Parce que c’est ainsi, parce qu’à tous la vie est plus simple qu’à seul... Ne voyez pas dans ces vers une parabole capitaliste, que Marx ne se retourne pas dans sa tombe en préssentant un louange à Adam Smith ! Il ne s’agit pas du découpage d’un processus de production pour maximiser le profit, mais d’une organisation de société visant à maximiser l’utilité et les préférences des hommes, individus singuliers et multiples, et non d'un système. Le lien n’est pas l’argent, le liant n’est pas le travail : il est la recherche du bien-être. Chacun lira dans ces mots ce qu’il souhaitera y lire. Je préfèrerai que ce soit la joie plutôt que l’exploitation...
Et pour finir sur un envol, relevons les derniers vers. Le marchand d’oiseaux ne marchande pas, il donne… Et que donne-t-il ? Des oiseaux ! Le symbole de la liberté, de l’envol du nid, de l’ouverture, voir de la paix avec la colombe… Et à qui? A tout le monde, sans distinction!
Parce que la solidarité ne mène pas à l’aliénation de l’homme par l’homme, mais à la liberté plus grande, à l’ouverture, à la communication, à l’échange et au partage !
J'en aurais presque oublier l'amour qui srugit au coin d'un réverbère, qui ilumine la jeunesse d'une mariée. L'amour qui éclaire le chemin, qui balise et qui ouvre la route vers demain avec plus de certitude, moins d'appréhension.
En quelques mots… Voilà ce que je lis dans tous ces mots d’enfants. Avec mon regard qui n’est pas encore celui d’une grande personne, mais plutôt d’une grande gamine. Une grande gamine qui aime la poésie…
21:25 Publié dans Vers de Prévert | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : prévert, poème, histoire, vitrier, solidarité, politique, lien social
12.08.2007
Poème du dimanche soir. Reprenons en douceur...
Somewhere over the rainbow.
"Somewhere over the rainbow, way up high
There're dreams that you dream on once in a lullaby
Somewhere over the rainbow, skies are blue
And the dreams that you dare to dream really do come true
Someday I'll wish upon a star
And wake up where the clouds are far behind me
Where troubles melt like lemon drops
Away above the chimney tops that's where you'll find me
Somewhere over the rainbow, bluebirds fly
Birds fly over the rainbow
Why then, oh why can't I?
Someday I'll wish upon a star
And wake up where the clouds are far behind me
Where troubles melt like lemon drops
Away above the chimney tops that's where you'll find me
Somewhere... Somewhere... Somewhere...
Somewhere "
Parce qu'on est tous Somewhere... Ou somewhere else. Et que cela ne nous empêche pas de regarder au loin, de viser le même soleil, au delà des mêmes nuages...
21:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.08.2007
Bayrou et 2012... Bayrou en 2012?
2012...
5 ans nous séparent de cette date fatidique. D'ici là il nous faut songer à préparer - et occuper - le terrain d'ici...
Pour filer la métaphore de la vidéo ci-dessus, il nous faut aller droit au but, ne pas avoir peur des dribbles, des crochets des équipes adverses, qu'elles soient roses ou bleues. Le terrain ne sera pas facile à traverser, et nous aurons besoin de tous : Ailiers, pivots, défenseurs, et évidemment buteur .
Ceci étant, nous nous tromperions en pensant que seul ce dernier compte : le buteur ne saurait atteindre les cages sans aide. Il aura besoin pour cela de coéquipiers fiables, entreprenants, courageux, capables de lui faire la passe décisive de tous les espoirs.
C'est là tout l'intérêt des campagnes diverses et variées qui nous attendent : elles nous permettront de réaffirmer nos opinions communes afin de fédérer notre équipe autour d'un même but (européennes), de faire élire des élus locaux (Municipales, cantonales) jouant les rôles de pivot, de soutien de terrain, et de quadriller le terrain (Régionales) afin de protéger nos arrières et de préparer nos percées.
Mais n'en oublions pas l'essentiel : l'entraîneur! Jeunes, anciens, UDF, Cap 21, MoDem, bayrouistes, centristes, nous avons besoin d'un coach pour gérer notre effort durant les étapes préliminaires, pour coordonner les entraînements et motiver les troupes. Qui sera capable de jouer ce rôle? Bayrou pourra-t-il être Zidane et Jacquet? L'avenir nous le dira...
Cette note est brève, le style n'est pas bon, j'en ai conscience. Mais elle amorce un retour, alors, soyez indulgents...
Je tiens également à féliciter l'auteur de cette vidéo. Nous avons besoin d'initiatives de ce type, elles doivent être encouragées. Le MoDem se veut un parti d'avenir, il nous faut en conséquence être innovants, originaux, non enserrés dans des carcans conservateurs et conformistes. Nous devons risquer, oser et avancer. Ce n'est ni dans les tribunes des journaux, ni à celle de l'Assemblée que nous pourrons faire passer notre message. Trouvons d'autres voies. Trouvons d'autres voix…
13:45 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note


