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21.10.2007

Elections : Switzerland, Strange political land...

Suisse: la droite populiste remporte les législatives AFP

La droite populiste a remporté dimanche les élections législatives suisses, confortant son statut de premier parti du pays avec près de 29% des voix, tandis que le parti socialiste a enregistré un fort recul au profit des écologistes.

L'Union démocratique du centre (UDC), un parti nationaliste et xénophobe qui a axé sa campagne sur la dénonciation des criminels étrangers, a gagné deux points par rapport au dernier scrutin législatif de 2003, lorsqu'il était devenu le premier parti de Suisse.

Selon une estimation de la télévision nationale, l'UDC a remporté 28,8% des voix et 61 sièges (+6) au Conseil national, la chambre basse du parlement qui compte au total 200 députés.

"C'est le meilleur score d'un parti depuis 1919", a triomphé le vice-président de l'UDC, Yvan Perrin, sur la chaîne TSR1, au terme d'une campagne marquée par une rare agressivité qui est allée jusqu'à l'émeute dans les rues de Berne.

Le Parti socialiste reste le deuxième parti du pays mais enregistre un fort recul avec 19,1% des voix, soit quatre points de moins qu'en 2003 et neuf sièges perdus. Les deux partis écologistes ont gagné eux quatre points de pourcentage avec 11,3% des voix.

Le centre-droit s'est globalement tassé, les démocrates-chrétiens obtenant 14,6% des voix contre 14,4% en 2003, tandis que les radicaux ont obtenu 15,9% des voix contre 17,3%.

L'UDC, fidèle à son credo xénophobe et anti-européen, s'est retrouvée au centre du débat durant la campagne avec une affiche montrant un mouton noir expulsé du territoire national par un mouton blanc.

Malgré les accusations de racisme lancées à l'encontre de l'UDC, le scandale créé par l'affiche n'a pas désarçonné le parti du milliardaire zurichois Christoph Blocher, par ailleurs ministre de la Justice et de la Police.

M. Blocher a fait son entrée au gouvernement en 2003 à la faveur de sa précédente victoire électorale, mais ses détracteurs l'accusent d'avoir depuis radicalisé son discours et de ne pas avoir respecté la tradition suisse du consensus gouvernemental.

La progression de l'UDC et le fort recul du PS, qui souhaitait exclure M. Blocher du gouvernement, renforcent au contraire sa position au sein de l'exécutif helvétique, qui rassemble les quatre premiers partis du pays, droite et gauche confondues.

Dès l'annonce des résultats nationaux, le président de l'UDC, Üli Maurer, a assuré que son parti ne souhaitait pas exclure le PS du gouvernement mais appelé trois des sept ministres sortants, les plus âgés, à remettre leur siège en jeu lors de la désignation du gouvernement le 12 décembre prochain.

La radicalisation du discours politique a entraîné une relative mobilisation de l'électorat: selon les premières estimations, 47,6% des électeurs se sont déplacés aux urnes, soit le meilleur score depuis 1983.

La victoire de l'UDC inquiète Alpha Drame un conseiller municipal écologiste de Genève originaire de Guinée Conakry. "La Suisse, qui est le pays le plus ouvert d'Europe a maintenant la droite la plus xénophobe d'Europe", a-t-il dénoncé. "On dit que les Suisses se lèvent tôt et se réveillent tard: il est grand temps qu'ils se réveillent!", a-t-il dit à l'AFP.

"Il y a un sentiment de peur de la population qui est dépassée par les questions liées à la mondialisation", a observé de son côté la sénatrice socialiste Liliane Maury Pasquier élue au Conseil des Etats (chambre haute). "L'UDC enveloppe tout ça d'une couverture xénophobe et antieuropéenne. Les gens pensent mieux se défendre.

19.10.2007

Un petit soutien de l'autre côté de la frontière...

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Parce que le monde n'est ni tout blanc ni tout noir ;
Parce que chacun-e doit pouvoir s'exprimer dans le respect de l'autre ;
Parce qu'aucune solution ne trouve ses racines dans la haine ou le rejet de l'autre et de ses différences ;

Nous, habitantes et habitants de Suisse, appelons les partis politiques, les lobbies et les médias du pays à refuser et condamner sans relâche toute démarche attisant la haine, la peur, le racisme ou la xénophobie.

Rejoignez-nous en signant notre appel et/ou en portant notre badge.

13.10.2007

Une simple frontière à franchir. Une dernière frontière.

L'extrême centre suisse... UDC "Union Démocratique du Centre" ! Tout mais pas nous.

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12.10.2007

No regret...

Cécilia en Lybie (en Suisse, dit-on aussi...), Sarkozy en Russie, Socialistes en Sarkozie... La France aux Français , vacance au pouvoir!

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La commission "Cécilia" ouvre le bal, la valse des intervenants entame son trois temps. Attendons-nous aux fausses notes, aux faux pas, à un rythme effreiné!

Moscovici prend la parole (...)

11.10.2007

Municipales : Starting blocks

"La commission électorale nationale de l’UDF-Mouvement Démocrate, composée notamment de François Bayrou, Marielle de Sarnez, Michel Mercier, Jacqueline Gourault, Jean-Marie Vanlerenberghe, Bernard Lehideux, Jean-Luc Bennahmias, Corinne Lepage et Jean Arthuis, a publiée à l’issue de sa deuxième réunion, mercredi 10 octobre, une première série de 41 investitures pour les élections municipales des 9 et 16 mars prochains. Dans les prochaines semaines, de nouvelles listes seront publiées à l’issue des réunions hebdomadaires de la commission électorale. Par ailleurs, la commission électorale a entériné le principe d’une liste UDF- Mouvement Démocrate au premier tour à Lyon et Marseille mais sans accorder pour le moment d’investiture. Cette décision fait donc écho aux propos de François Bayrou, tenus lors du Forum des Démocrates à Seignosse, en septembre dernier, lorsqu’il affirma le principe de listes autonomes "partout où cela sera possible". Le président de l’UDF-Mouvement Démocrate avait alors rappelé que « Notre objectif est la présence la plus large possible »." (Les 41 nominés sont... )

510e188789c82c344d02e4af347a6c17.jpg41 personnes ont été désignées. Elles pourront débuter leur campagne, rencontrer leurs électeurs, errer sur les marchés, s'ennivrer au fil des café-débats... Au-delà, elles devront convaincre, prouver la noblesse de leurs intentions, la sincérité de leurs promesses et propositions, et évidemment réaffirmer leur foi indéfectible en la démocratie (locale).

Hérauts des valeurs du MoDem, ses "Elus" devront se faire les chantres de l'indépendance politique, de la pluralité des partis, et de l'égalité des hommes. Nous attendons d'eux beaucoup, pourquoi le nier? Ces hommes et ces femmes sont l'esquisse du MoDem de demain, ils incarnent notre espoir à tous de voir notre mouvement couvrir l'ensemble du territoire français. Souhaitons leur bonne chance. Souhaitons nous bonne chance!

c078f8a690f2232f55b884bc7afeda77.jpgJe ne peux achever cet article sans un mot pour une mouvance naissante : Génération démocrate, animée notamment par des Jeunes Démocrates, se positionne dans différentes agglomérations françaises (Lyon, Paris, Lille) pour la tenue de primaires. La nomination des candidats ne les satisfaisant pas aussi, ils ont choisi d'exprimer leur désaccord, voire leur opposition.

Vous trouverez quelques uns des blogs "Génération Démocrate" ici :
Lille
Paris
Lyon


J'aimerais, je l'avoue, savoir ce que vous en pensez... J'ai bien une opinion concernant les fédérations que je connais, je reste cependant indécise concernant les fédérations lyonnaise et lilloise, faute de connaître la situation politique locale... Qu'en pensez-vous, vous qui connaissez le terrain? Ne risque-t-on pas d'épuiser nos forces et de les diviser dans d'incertaines primaires? Le problème tient-il aux candidats choisis par la commission d'investiture ou aux velléités citoyennes qui agitent les démocrates que nous sommes?

Citoyens, exprimez-vous!

05.10.2007

On continue!

"Le Conseil consultatif national d'éthique (CCNE) estime que "l'inscription dans la loi d'une identification biologique réservée aux seuls étrangers", telle que prévue dans l'amendement sur les tests ADN, "est en contradiction avec l'esprit de la loi française", dans un avis rendu jeudi.

Le CCNE, saisi mercredi par un sénateur dans le cadre d'une procédure d'urgence, "attire l'attention sur la dimension profondément symbolique dans la société de toute mesure qui demande à la vérité biologique d'être l'ultime arbitre dans des questions qui touchent à l'identité sociale et culturelle". "Elle conduirait furtivement à généraliser de telles identifications génétiques, qui pourraient se révéler à terme attentatoires aux libertés individuelles", ajoute le CCNE, dans cet avis adopté à l'unanimité."

AFP

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