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29.04.2008

Extrait du discours de Damien Abad Président des Jeunes Centristes, au séminaire des Jeunes Centristes du 26 avril 2008.


1588233340.JPG« Au fil de ces rencontres informelles avec vous qui êtes des Jeunes MoDem, vous qui êtes Jeunes radicaux, vous qui êtes Jeunes Progressistes ou vous Jeunes du Chêne, nous avons essayé de tisser un panel représentatif de l’ensemble des forces du Centre.

Et au sein de ce panel représentatif des forces du Centre, dont je m’en fais l’écho aujourd’hui, nous avons décidé ensembles, je dis bien ensembles, d’organiser prochainement une Université des centres, Université qui viendra s’ajouter aux universités d’été traditionnelles de chacun des partis politique et qui sera l’occasion d’un véritable échange entre l’ensemble des jeunes défendant les valeurs et idées du centre.

Cette proposition d’Université des centres, ce n’est pas une OPA sur les Jeunes MoDem, ni une manœuvre de récupération. Non c’est simplement une main tendue destinée à renouer le dialogue entre chacun d’entre nous afin que tous ceux qui se considèrent du Centre en France puissent un jour parler d’une seule et même voix. La balle est désormais dans votre camp, en espérant qu’elle soit un jour au Centre. »


Le blog de Damien Abad

26.04.2008

Bientôt juin, bientôt la fin.

Le retour approche... En une année qui finit doucement de s'écouler, j'ai grandi, mûri, pris du recul. On apprend beaucoup au loin, à commencer par le silence. On entend ainsi la résonnance des mots. Ceux de ses amis, ceux de ses camarades, ceux de François Bayrou.
On entend ses mots, et on les répète dans sa tête. On entend ces mots, et l'on mesure sa déception, voire sa colère.

François Bayrou... On l'entend peu, on l'entend trop, on l'entend rugir. Mais depuis trop longtemps à présent, on ne l'entend plus penser.

Abasourdi par sa défaite en 2007, le héraut du MoDem s'est pris pour un héros. Le messager porteur d'espoir est devenu demi-dieu porteur d'orgueil. Au risque de conduire au néant ses partisans, le patron du Mouvement Démocrate a choisi le chemin de l'isolement et du rejet.
Sans stratégie, sans leaders, le MoDem s'enlise. Que faire dès lors? Qu'est devenu l'engouement sans précédent des citoyens français? Cet élan s'est-il déjà essouflé? Est-il déjà trop tard. Que faut-il faire? Partir, rester? Mais dans les deux cas, pourquoi?

Combien sommes nous aujourd'hui à nous poser ces questions? Certains d'entre nous, et des meilleurs, ont d'ores et déjà décidé de quitter le Mouvement Démocrate. Ceux-ci n'ont pour autant pas décidé de leurs engagements à venir. On les traîtera ici et là de traîtres, de lâches ou encore de déserteurs. Je voudrais avoir ici une pensée pour eux (et peut-être même pour moi) : il faut un grand courage pour renoncer.

Et le MoDem pensait...

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