16.06.2007
A vos commentaires! Quitterie au Grand Journal.
12:50 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : quitterie, grand journal, delmas, modem, strauss khan
11.06.2007
Résultats
Les chiffres du Ministère de l'Intérieur : les résultats parisiens
13:07 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Trop tard, mais bien dit Wlad! Bravo pour ton résultat plus qu'honorable!
Tout est là. Tout est vrai. Demain résonne dans les mots de Wladimir. "Aujourd'hui, je réadhère"!
12:50 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : wladimir d'ormesson, législatives, paris
09.06.2007
A tous les candidats ...
"Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience. " Saint François de Sales
Vous êtes à cette heure en pleine mer... Mais patience : demain vous verrez la côte.
Quant à ceux qui seront malchanceux : "La patience joue contre les offenses exactement le même rôle que les vêtements contre le froid." Léonard de Vinci (Un tel homme ne saurait se tromper...)
16:15 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Questions à Christian Saint Etienne, sur Orange.fr
Christian Saint-Etienne est le candidat du Modem dans la 2e circonscription de Paris. Cet économiste mise tout sur le besoin des Français de renouvellement de la classe politique.
1 - Orange: En quoi le fait que vous soyez un 'jeune' en politique est un atout plutôt qu'un handicap?
Les Français souhaitent un renouvellement de la classe politique très important. Le Modem présente des candidats dans toutes les circonscriptions pour peser sur le débat national et être capable de présenter un groupe uni à l'assemblée. Il est naturel d'aller chercher les compétences du côté de la société civile. Dans la mesure où nous n'étions pas encombrés par les députés sortants, nous pouvons provoquer un renouvellement qui soit cohérent avec la sociologie actuelle de notre pays. Par exemple, en tant que sportif de haut niveau, c'est une bonne idée de présenter Djamel Bouras, qui reflète la diversité française.
2 - Orange: Vous avez été élu conseiller régional d'Ile-de-France sous l'étiquette UDF, là vous vous présentez sous l'étiquette Modem. Pourquoi ce choix?
C'est dans la continuité de mon combat politique. Le Modem est un parti qui a pour vocation de réaliser la synthèse entre l'efficacité économique et la solidarité sociale. La droite symbolise cette efficacité économique quand elle est capable de mettre en oeuvre des mesures dans cette direction, ce qui n'est pas toujours le cas. Elle ne parvient pas à construire une politique de solidarité sociale qui soit cohérente avec cette efficacité. Quant à la gauche, elle donne la priorité absolue à la sécurité sociale mais en plaçant au second plan la question de l'efficacité. Je n'ai pas du tout été tenté par le Nouveau centre.
3 - Orange: Dans votre circonscription, vous affrontez Jean Tibéri. Quel est votre argument principal pour faire le poids face à lui?
C'est d'abord le renouvellement mais aussi la compétence. Je ne suis pas là pour critiquer Jean Tibéri, je suis là pour proposer des choses pour l'avenir. Nicolas Sarkozy va avoir au moins 300 députés si ce n'est pas 400 à l'assemblée nationale. Il est donc souhaitable d'envoyer des compétences au Palais Bourbon qui pourront apporter un soutien critique pour aider le gouvernement à adopter des projets. Je pense avoir des compétences reconnues dans le domaine économique et social. Et ce serait un atout pour la ville de Paris qu'elle soit représentée par quelqu'un comme moi. Propos recueillis par Chloé Juhel.
13:08 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Christian, Saint Etienne, UDF, MoDem, Paris, 2è circonscription
05.06.2007
Grégory Perrin, candidat MoDem 12ème à Paris.
Et la meilleure des suppléantes, Marie!
07:15 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : perrin, paris, 12ème, fauteuil, course
24.05.2007
Ce soir, le MoDem au Zenith!
15:02 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, mouvement démocrate, zenith
10.05.2007
Conseil national : pluie de Oui... Preuve qu'il y a toujour un ciel dans nos nuages.
J'étais ce jour au Conseil National de l'UDF. Il était question, comme vous le savez, de la création d'un nouveau parti : le Mouvement Démocrate. Oh certes, nous ne sommes guère habitués à ne voir sur l'estrade, autour de François Bayrou, que 4 ou 5 députés. Mais qu'importe! Ceux qui étaient là étaient à leur place, au coeur de leurs convictions, au coeur de celles des millions de Français qui ont voté François Bayrou au premier tour de l'élection présidentielle.
Qu'importe que Jean-Louis Bourlanges ait une fois de plus fustigé la démarche des centristes (mais cette fois à la tribune, et non dans une tribune). Qu'importe! Il a eu le courage, lui, de venir nous dire au revoir...
Nous avons vécu aujourd'hui un grand moment de la vie politique française. Ce moment, nous devons nous en montrer fiers et porter haut les couleurs de ce mouvement d'espoir et d'idéaux!
Les circonscriptions n'attendent que nous : A nos affiches camarades! ;)
"Je vous demande d'accueillir à cette tribune Michel Mercier, président du groupe UDF au Sénat, Jacqueline Gourault, présidente des élus démocrates, et Marielle de Sarnez, responsable du groupe de l'UDF au Parlement européen, Didier Bariani, responsable des statuts, Anne-Marie Comparini, députée du Rhône, Gérard Vignoble, député du nord, Gille Artigues, député de la Loire, Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques.
Je vous demande également de saluer la présence de Corinne Lepage.
Ma gratitude et mes excuses iront, en premier lieu, à tous ceux, très nombreux, qui n'ont pas pu entrer dans cette salle pour des raisons de sécurité, à qui j'adresse mon salut et que je voudrais vous demander d'applaudir.
Ma gratitude va, ensuite, à vous qui avez pris sur une journée de travail pour venir participer, prendre votre part de ce Conseil national et des orientations qu'il arrêtera. Je vous remercie aussi de votre présence.
Ma gratitude va aux élus qui ont pris une part si importante dans cette campagne électorale et je veux remercier, après les présidents de groupe que j'ai cités, qui sont à la tribune, et les députés que j'ai cités, qui sont aussi à la tribune, Jean Arthuis, président de la Commission des finances du Sénat, Nicolas About, président de la Commission des affaires sociales du Sénat, Claude Piray, sénateur de la Meuse, Muguette Dini, sénateur du Rhône.
Je me lance dans un exercice extrêmement périlleux, car, si j'en oublie, on me coupe la tête ! Je cite ceux que j'ai vus !
Françoise Ferat, sénatrice de la Marne Jean-Jacques Jégou, sénateur du Val-de-Marne, Adrien Giraud, sénateur de Mayotte, Philippe Arnaud, sénateur de Charente, Philippe Nogrix, sénateur d'Ille-et-Vilaine, Philippe Nogrix, Yves Détraigne, sénateur de la Marne, Daniel Soulage, sénateur du Lot-et-Garonne, Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur du Pas-de-Calais, François Zocchetto, sénateur de Mayenne, Denis Badré, infatigable sénateur des Hauts-de-Seine, Christian Gaudin,sénateur du Maine-et-Loire, Catherine Morin Desailly, sénatrice de Seine-Maritime, Marcel Deneux, sénateur de la Somme.
Je veux également saluer les députés européens Jean-Marie Cavada, député européen, Claire Gibault, députée européenne, Nathalie Griesbeck, députée européenne, Anne Lapérrouze, députée européenne et future députée du Tarn, Philippe Morillon, député européen, Thierry Cornillet, député européen, Bernard Lehideux, député européen.
Si j'en ai oublié, ils me le pardonneront ! Ce n'est pas le cas, tout est bien.
Après l'expression de cette gratitude, au fond, je vais vous dire des choses très simples. La première, c'est le bonheur intense que je vous dois d'avoir eu à conduire, avec vous et avec les Français, cette magnifique aventure de l'élection présidentielle, d'avoir eu à conduire, avec vous et avec les Français, cette magnifique entreprise de l'élection présidentielle, car ce que nous avons fait, et que nous avons fait à la surprise générale, ce n'est pas simplement un acte politique, c'est quelque chose de beaucoup plus profond, c'est de rencontrer le sentiment et l'âme de tout un peuple exprimé par près de sept millions des lecteurs qui ont voulu, contre vents et marées, imposer le changement qu'ils attendaient dans la vie politique française.
Ces sept millions de suffrages m'obligent et nous obligent, sept millions de Français, près de 19 % des voix, cela signifie que quelque chose s'est passé en profondeur au cours de cette campagne électorale, au cours de ce scrutin et ce quelque chose qui s'est passé en profondeur parle de l'essentiel, du sentiment démocratique des Français.
C'est de cela que je voudrai vous dire un mot.
Comment se fait-il que nous ayons pu ainsi mobiliser un tel capital de confiance ? Comment se fait-il, alors que les deux grandes formations politiques qui nous entouraient, expliquaient à qui voulait les entendre que, naturellement, notre projet politique n'existait pas, que notre programme n'existait pas, qu'il s'agissait, disaient-ils, d'une illusion. J'ai d'ailleurs beaucoup ri -je dois le dire- entre les deux tours, parce que la veille, notre programme n'existait pas et, le lendemain, toutes les pages de journaux étaient remplies de la comparaison, chapitre par chapitre et paragraphe par paragraphe, de notre programme avec le programme des autres.
Je voudrais que nous mesurions ensemble ce que signifie la capacité de résistance de temps et temps de millions de citoyens décidés à imposer leur jugement contre tous les experts, toutes les puissances, tous les analystes et un très grand nombre de médias.
J'ai, pour ma part, beaucoup admiré la volonté de ces citoyens, lorsqu'il est arrivé que des magistratures médiatiques importantes, dans des journaux très importants, veuillent, à plusieurs reprises, leur expliquer que leur vote serait illégitime ou que leur vote ne serait pas démocratique. Il a fallu voir ce qu'a été la mobilisation des lecteurs sur les forums et sur les forums de ces journaux pour rappeler qu'ils étaient, eux, le peuple souverain et qu'ils avaient, eux, l'intention de changer, je le dis sans la moindre trace de rancœur, je ne me suis jamais, à aucun moment, fait d'illusion sur les puissances auxquelles nous aurions à nous heurter pour proposer aux Français le changement qui paraissait nécessaire pour notre pays.
Je ne me suis jamais fait aucune illusion. J'ai toujours pensé que cela heurterait des conforts, des habitudes et des intérêts très importants, mais j'ai pensé, depuis le début, que c'était nécessaire pour la France, car, tout au long de cette entreprise, je n'ai eu à l'esprit que la situation réelle du pays, situation encore dissimulée aujourd'hui, parce que le catalogue interminable des promesses électorales, les dizaines de milliard d'euros qui ont été promis par les uns et par les autres. Cela a, pendant un moment, fait l'effet d'un anesthésique sur la situation du pays et, maintenant, nous sommes au pied du mur et on va voir revenir les problèmes de la France.
Ma conviction est la même.
Si nous ne changeons pas la manière qui est la nôtre de faire de la politique dans notre pays, nous n'avons aucune chance dans la confrontation des uns contre les autres, dans l'affrontement des uns avec les autres, dans le choc des uns avec les autres. Nous n'avons aucune chance de répondre aux problèmes de la France et je n'ai jamais perdu de vue ce sentiment profond.
Les problèmes de la banlieue sont insolubles dans cet affrontement, les problèmes de l'éducation sont insolubles dans cet affrontement, les problèmes de l'hôpital sont insolubles dans cet affrontement, les problèmes de la santé des Français sont insolubles dans cet affrontement, le problème des retraites est insoluble dans cet affrontement, le problème du climat est insoluble dans cet affrontement.
On a vendu aux Français de l'affrontement et l'affrontement ne résoudra pas les problèmes de la France. Que dis-je, on a vendu aux Français l'ivresse de l'affrontement, l'ivresse de la condamnation des uns par les autres, l'ivresse de la caricature. On a entendu, pendant la campagne électorale, expliquer par exemple que la gauche était toujours du côté des délinquants contre les victimes. Je ne crois pas que ce soit le cas. On a entendu dire que la Droite était toujours du côté des actionnaires contre les salariés, je ne crois pas que ce soit le cas.
Je crois qu'il y a, dans notre pays, des sensibilités politiques. Je ne crois pas que l'une soit disqualifiée à l'avance par rapport à l'autre et, quoi qu'il en soit, notre volonté est de les respecter toutes et, un jour, de les faire travailler ensemble.
Et les sept millions de Français qui ont voté pour nous, l'ont fait pour nous pour sortir de cet antagonisme et de cette mise en scène. Ils ont voté pour nous, car ils ont entendu que notre volonté, notre conviction était de faire que, un jour, dans notre pays, en l'annonçant à l'avance, on soit capable de traverser les frontières du passé pour faire naître des coalitions, des rencontres, des alliances qui permettent, dans notre pays, de regarder les problèmes et non plus de regarder les étiquettes.
C'est car nous voulons regarder les problèmes et non plus les étiquettes, que nous avons voulu espéré et défendu l'idée que l'on pouvait bâtir des majorités d'idées et que l'on pouvait sortir de l'affrontement perpétuel d'un côté contre l'autre, d'une majorité contre une opposition décidée, pour l'une, à toujours répondre oui et, pour l'autre, à toujours répondre non...
Derrière cette aspiration au rassemblement des Français, aspiration au rassemblement assumé devant eux, annoncer devant eux, je dis à l'avance, on annonce qu'il y aura des ouvertures, on dit que l'on va faire un Gouvernement pluraliste, mais l'ouverture n'a pas de légitimité si elle n'a pas été défendue et annoncée, en principe, devant les Français.
C'est l'annonce préalable, le contrat signé avec les Français qui donne sa légitimité à la composition d'un Gouvernement de rassemblement.
Si on a vendu l'affrontement, on ne peut pas faire le rassemblement et, quoi qu'il en soit, le rassemblement n'aura pas de légitimité.
Et les Français ont voté pour nous pour une troisième raison qui, à mon sens, elle aussi, est importante et va dominer les années qui viennent. Les Français ont voté pour nous, parce qu'ils sont à la recherche d'une synthèse politique nouvelle. Ils voient bien que, entre la ligne politique qui a été tracée par Nicolas Sarkozy qui a gagné cette élection et la ligne politique qui était tracée par le Parti socialiste, il y a, en réalité, comment dirais-je, deux manquements à la vérité. Et les Français attendent qu'on leur propose une synthèse politique qui soit une synthèse démocratique et sociale, démocratique, efficace en économie et sociale qui soit, au fond, un projet qui incarne ou qui permette de rassembler les valeurs et les attentes différentes qui sont les leurs."
23:10 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : conseil national, UDF, UDF-MD, Bayrou, Lepage, Cap21, sophie micollet
04.05.2007
MD = Mouvement Démocrate, Magie de Demain, Master of Democracy... :)
Le Mouvement démocrate, c'est le nouveau nom que proposera François Bayrou à ses adhérents. Il doit les réunir jeudi prochain à Paris lors d'un Conseil national de l'UDF pour avaliser les changements de structures de sa formation. Il lancera à son issue cette nouvelle formation démocrate dont il a annoncé la création après le premier tour de la présidentielle. « La vie politique française a besoin d'être renouvelée par une démarche politique du 21è siècle, capable de changer profondément l'état d'esprit et les pratiques politiques » a déclaré François Bayrou à l'AFP : « Des dizaines de milliers de Français ont envie de s'engager dans un tel mouvement et nous allons le construire avec eux ». Il a assuré que « la liberté d'esprit est une attente des citoyens » : « L'objectif est que les Français puissent compter sur des députés libres de leur choix, et assez indépendants pour ne pas être inféodés aux uns ou aux autres ». Ce conseil national sera consacré au « bilan de l'élection présidentielle et à la préparation des élections législatives », a affirmé Marielle de Sarnez, vice-présidente de la formation centriste, qui a dirigé la campagne de François Bayrou. Le candidat centriste avait annoncé le 25 avril la création d'un nouveau parti "démocrate", dont le nom définitif vient d'être révélé, précisant qu'il présenterait des candidats dans toutes les circonscriptions lors des élections législatives qui auront lieu les 10 et 17 du mois de juin prochain. (04/05/07)
19:54 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mouvement démocrate, bayrou, UDF
03.05.2007
Le débat?
Nous l'attendions tous avec impatience. Nous nous demandions tous comment Ségolène Royal essaierait de s'imposer face au virtuose du verbe, Nicolas Sarkozy.
Nous attendions du nouveau, une relance, un inattendu qui donnerait à ces derniers jours de campagne de quoi être nourris.
Et bien nous n'avons pas eu cela. Et nous voilà dépités, face au scrutin qui nous attend...En revanche, nous avons vu s'opposer deux conceptions de la politique, de la France, de la société, de l'Europe (bien qu'aucun des candidats ne soit à l'aise sur ce thème!).
Royal a repris beaucoup d'arguments de François Bayrou. Après un commencement difficile, où la belle dame, le visage crispé, ne parvenait pas à s'imposer, elle a su retourner à son profit la situation.
Les avis, quant à sa prestation, demeurent mitigés : d'aucuns l'ont trouvé mauvaise, d'autre bonne. Les 3 dernières minutes du débat ne semble très représentatives de ce qu'elle a proposé hier soir aux Français : Le ton était là, le regard était le bon, on avait très envie d'y croire... Et là, tout à coup, "parce que je suis une femme", "famille", "valeur travail"... Que dire, que penser, si ce n'est que le socialisme a dû sentir s'ouvrir une
plaie béante et une douleur infâme l'envahir! Travail, famille, Patrie (ah non, elle n'a pas parlé de drapeau hier soir)
Et Sarkozy dans tout ça? Moi, j'ai été très déçue. Je l'ai trouvé atone, il n'a certes pas été mauvais, mais pour quelqu'un aussi doué que lui, j'ai jugé médiocre sa prestation. Par ailleurs, la fin du débat l'a totalement déstabilisé. Etonnant de sa part.
Pour le reste, beaucoup diront que l'un a menti sur tel sujet (la délinquance pour Sarko, le nucléaire pour Royal, le handicap pour Sarko), l'autre sur tel autre. D'autres regretteront le manque de précision de la socialiste. Et ils auront raison. Comment pourrons-nous voter pour l'un ou pour l'autre dimanche? Vous rendez-vous compte que lundi matin, l'un ou l'autre sera notre ultime représentant? Ah... Bayrou, tu nous manques!
Passons au bêtisier du débat:
Royal : le raccompagnement des femmes policiers après leurs heures d'astreinte et d'exercice! Ca, tout de même, il fallait oser!
Sarkozy : la rupture de nos relations commerciales avec les pays n'ayant pas ratifié le protocole de Kyoto! Soit ...
Les États-Unis, Australie, Croatie , Kazakhstan, Monaco, Zambie, Andorre, Afghanistan, Angola, Bahreïn, Bosnie-Herzégovine, Brunéi, Cap-Vert, République centrafricaine, Comores, Côte d’Ivoire, Gabon, Irak, Libye, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Marin, Sao Tomé-et-Principe, Singapour, Somalie, Suriname, Swaziland, Syrie, Tadjikistan, Taiwan, Tchad, Tonga, Turquie, Vatican, Zimbabwe!
Et oui, on en dit des conneries pour séduire! :)
10:50 Publié dans UDF - Campagne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Royal, sarkozy, débat, tf1, candidats, présidentielles, UMP



